Mai 2010

Bourses scolaires

La façon dont l’argent de vos dons est utilisé dans le but de financer les bourses scolaires, la remise à neuf des bâtiments des écoles et la formation des instituteurs, et de subvenir aux besoins d’élèves dont les familles ont des problèmes financiers.

Les écoles – un secteur important pour l’Église de Terre sainte. Une visite dans les écoles pour garçons et les écoles pour filles de la Vieille Ville de Jérusalem.

« Non scholae, sed vitae discimus » – « ce n’est pas pour l’école, c’est pour la vie que nous apprenons». En fait à l’ origine, Sénèque, qui était un contemporain de Jésus, disait ceci à l’envers – « ce n’est pas pour la vie, c’est pour l’école que nous apprenons » – ainsi critiquant les écoles de son temps. De nos jours, on rappelle parfois les élèves de la devise « non scholae, sed vitae discimus » lorsqu’ils passent à l’école secondaire, car l’apprentissage ne s’arrête pas là.

La citation modifiée de Sénèque motive toute une génération d’élèves à étudier. Nous apprenons à l’école et quoique l’école soit parfois ennuyante, nous apprenons pour la vie – pour notre vie ! En visite aux deux écoles dirigées par les Franciscains dans la Vieille Ville de Jérusalem, cette de

vise latine ne se trouve nulle part mais pourtant, partout où vous allez, vous sentez à quel point une bonne éducation est particulièrement importante pour les jeunes Palestiniens, étant donné la situation dans laquelle ils vivent actuellement, et à quel point les élèves ont hâte et sont enthousiastes de l’accepter.

Au milieu du 14ème siècle, les frères de la Custodie franciscaine de Terre Sainte commencèrent à exercer une influence apostolique en Palestine et en Israël, une tâche que le Pape Clément VI leur a donné à eux seuls. Il n’y avait pas eu d’évêque depuis la victoire de l’Islam contre les Croisés à la fin du 13ème siècle et ce n’est pas avant 1847 que le siège résidentiel du patriarche latin fut restauré. À l’origine, les Franciscains devaient seulement protéger et s’occuper des sanctuaires de la chrétienté mais peu de temps après, le tutorat fut ajouter à leur liste de responsabilité – se contenter de s’occuper des anciens lieux de pèlerinage n’était pas possible. L’Église de Terre sainte est la seule qui fut fondée sans convertir les gens au christianisme – elle a toujours existé en tant que la première Église depuis le temps de Jésus. Les paroisses et les écoles étaient les institutions les plus importantes lorsqu’il s’agissait de consolider la vie communautaire disciplinée et autonome des chrétiens de la Terre sainte.

Les premières écoles franciscaines furent fondées vers 1550, d’abord à Bethléem puis à Jérusalem et à Nazareth et furent ainsi les premières écoles de toute la région. Beaucoup de langues étrangères étaient enseignées dans ces écoles et beaucoup le sont encore aujourd’hui : l’italien et le français comme langues du pays natal des Franciscains, le turque et l’anglais comme langues officielles des dirigeants de longue date de la région, et bien sûr l’arabe comme langue maternelle des enfants. Depuis le début, fournir des repas aux enfants, tout comme l’enseignement, s’avéra être un grand défi, un défi qui n’aurait su être accompli qu’avec l’aide de bienfaiteurs généreux de partout dans le monde. Depuis que l’apôtre Paul a établit la coutume de faire la quête à la première Église de Jérusalem dans sa lettre aux Corinthiens, L’Église de Terre sainte dépend du soutien du monde extérieur.

Les écoles pour filles furent établies plus tard

Les Franciscains finirent par fonder la première école pour filles dans les années 1840. Celle dans la Vieille Ville de Jérusalem fut établie dans l’ancienne Maison des Pèlerins à côté de la Porte de Jaffa en 1848, et ce qui est maintenant la bibliothèque de l’école était le premier siège officiel résidentiel du patriarche latin Giuseppe Valerga après la restauration en 1847.

Lorsque l’État d’Israël fut fondé en 1948, la Vieille Ville de Jérusalem était toujours sous la juridiction jordanienne et pour cette raison, les écoles suivent toujours le programme jordanien jusqu’à ce jour, même après la conquête de Jérusalem-Est par les Israéliens en 1967 pendant la Guerre des Six Jours. La période scolaire est donc divisée en trois stades. Le premier stade comprend les six premières années de l’école primaire, les élèves étant âgés de quatre à dix ans. Le stade intermédiaire, qui est obligatoire comme l’est le stade de l’école primaire, s’étend de la septième à la onzième année. Le stade final est de deux ans et prépare l’élève à l’obtention du diplôme et lui donne les compétences requises pour entrer à l’université ou suivre une formation professionnelle supérieure, s’il s’agit d’une carrière plus technique.

Les écoles dirigées par la Custodie franciscaine de Terre Sainte offrent, dans un sens, un « chez-soi » aux enfants et jeunes adultes âgés de quatre à dix-huit ans. Sans les relations étroites qu’ont les écoles de la Vieille Ville de Jérusalem avec l’église de Saint Sauveur, l’Association de Scout qui a une solide tradition, et le mouvement de Jeunesse Chrétienne Ouvrière, qui a également des salles de rencontre modestes dans la Vieille Ville, il serait beaucoup plus difficile d’obtenir un sentiment de cohésion dans la communauté de la paroisse catholique.

En visite aux écoles pour garçons et pour filles lors d’un jour ordinaire

En entrant dans l’école pour garçons et l’école pour filles dans la Vieille Ville de Jérusalem (qui est autrement sale et où le ramassage des ordures et le nettoyage des rues sont rares), c’est une agréable surprise de voir la simplicité de l’ameublement et la sensation dominante de propreté  et d’ordre. Les classes sont plutôt surpeuplées et il n’y a pas de salle de sport donc durant la récréation, les enfants jouent dans les cours internes qui semblent très sécurisantes malgré la proximité du bazar et de la circulation. Les enfants et les jeunes peuvent jouer ici après les cours et pendant les jours où il n’y pas école, car le nombre de pleines de jeux pour enfants est limité dû au manque d’espace dans la Vieille Ville. En raison de la situation politique difficile, l’ambiance de la Vieille Ville n’est pas exactement invitante non plus. Du toit de l’école pour filles, nous avons une vue sur une grande cour interne complètement crasseuse où les résidents jetteraient leurs ordures depuis des années. Si les autorités locales ne prennent pas des mesures vigoureuses dans les territoires contestés comme celui-ci, d’autres horreurs comme celle-ci resteront là où il y aurait en fait assez de place pour un parc ou une cour de recréation sécurisante.

Malheureusement, les autorités israéliennes n’ont manifestement pas l’intention de déblayer le lieu. S’ajoute à cela un autre phénomène qui est symptomatique de la situation. De temps en temps, les musulmans palestiniens se manifestent et s’agitent dans et autour de la région du Mont du Temple qu’ils considèrent comme leur territoire et le centre de leur capitale proclamée qu’est Jérusalem. Ceci arrive lorsque quelque chose ne leur convient pas et qu’ils veulent pousser l’opinion publique à être contre les autorités israéliennes. Les émotions sont fortes et sont souvent très locales, ce qui génère l’atmosphère tendue de la Vieille Ville. L’atmosphère est en réalité moins dangereuse qu’estiment les observateurs européens. Lors de tels jours, même la procession traditionnelle du vendredi, le chemin de Croix sur la Via Dolorosa, est parfois annulée et le nombre de policiers présents est visiblement plus élevé.

L’école pour garçons du nom officiel impressionnant de « Terra Sancta Boy’s School » compte environ 380 élèves dont 70% d’entre eux sont chrétiens et les 30% restants sont musulmans. Chez l’école pour filles, comptant également 380 élèves environ, 20% des élèves sont musulmans. En raison du nombre d’enfants musulmans, les écoles sont fermées le vendredi, le jour du sabbat musulman, ainsi que le dimanche. Les enfants musulmans apprennent à propos de leur religion avec des enseignants spécialisés dans la matière. Les garçons et les filles suivent les cours séparément de la première à la dixième année, puis les classes sont mixes pendant les deux dernières années  pour des raisons d’organisation et financières. Dans les écoles pour filles, une nouvelle aile a été construite pour donner des cours particuliers aux enfants à besoins spécifiques. Des instituteurs spécialisés externes ont été employés and doivent être payés un supplément.

Chacune des écoles engage environ 30 instituteurs en plus de membres du personnel soignant et d’administration. Le salaire de départ d’un instituteur après quatre ans d’université est 3200 nouveaux shekels israéliens (ILS) par mois, soit moins de 700 euros. Même avec une formation plus approfondie et plus d’années de service, les salaires montent à peine au-dessus de 5000 ILS par mois.

« Ce n’est pas pour l’école, c’est pour la vie que nous apprenons »

Suivant l’ancien caractère des écoles de la paroisse, la plupart des enfants proviennent de la Vieille Ville de Jérusalem, ou de la partie palestinienne à l’est de la ville. Certains se rendent à l’école en prenant la longue route ardue à partir de Cisjordanie, de Bethléem par exemple, et certains des instituteurs viennent aussi de Cisjordanie. Chaque jour, ils doivent franchir des points de contrôle pour passer en Israël. Ils ont chacun un permis de passage qui est valable 3 mois. Cependant, l’entrée en Israël est parfois défendue arbitrairement et pour des raisons pas toujours justifiables. Ce cas est une autre source de friction à l’école qui ne peut tout simplement pas être séparée de la situation politique de la région.

« Ce n’est pas pour l’école, c’est pour la vie que nous apprenons ». En compagnie de Sœur Frida –  directrice de l’école pour filles et née à Bethléem –, vous rencontrez des filles habillées en uniforme qui, peut importe le programme, par leur expression contente et ouverte, montrent clairement qu’elles aiment apprendre et venir à l’école. Comme uniforme scolaire, les filles et les garçons portent du bleu foncé avec un polo blanc pendant les jours plus chauds, et un ensemble gris pour le sport. Sœur Frida, dont l’ordre des « Sœurs de Saint Joseph de l’Apparition » s’occupe également de deux autres écoles dirigées par la Custodie franciscaine de Terre Sainte, souligne fièrement le fait que la jupe à carreaux portée avec un pull bleu, ou la robe chasuble correspondante est la norme à travers toutes les écoles. Donc en fait, les élèves peuvent être reconnus sur le chemin de l’école ou dans le début de l’après-midi quand ils repartent chez eux. Une grand nombre des parents vont chercher leurs enfants à la Nouvelle Porte, l’entrée de la partie chrétienne de la ville.

L’école pour garçons, qui au moment de l’établissement de l’État d’Israël était situé en dehors du mur de la Vieille Ville, où se trouve aujourd’hui une belle bande de terre verte le long du mur, est actuellement plus ou moins à la même place, longeant toujours le mur mais de l’autre côté. Le Père Simon, un Franciscain et directeur de l’école, était lui-même un enfant de la Vieille Ville de Jérusalem. De son enfance, il a connu la pauvreté des familles palestiniennes qui sont en grande partie politiquement isolées et qui doivent sans cesse se soucier de comment nourrir et habiller leurs enfants et de leur avenir. Comme Sœur Frida, Père Simon est capable de dire mieux que d’autres quelle famille n’a pas les moyens de payer 2500 ILS par an avec l’aide d’un assistant local. Beaucoup plus de la moitié des familles dépende d’une aide financière, que ce soit pour le loyer ou les frais de scolarité des enfants. Père Simon ajoute de suite que de toutes façons, les coûts incluant toutes les dépenses reviendraient à plus ou moins 9200 ILS par enfant. Du coup, le trésorier de la Custodie franciscaine de Terre Sainte, qui à la base doit dépendre des bienfaiteurs, doit intervenir sans cesse pour prendre en charge l’ensemble des frais. Financièrement parlant, les choses peuvent être tendues lorsqu’il s’agit du registre du personnel mensuel des instituteurs. Les rénovations des bâtiments doivent attendre. Néanmoins, Père Simon a commencé à s’occuper de la modernisation des toilettes, car les anciennes toilettes à la turque dataient du temps de la délocalisation de l’école des garçons à ce site. Les prix et les rémunérations sont bien plus bas qu’en Europe Occidentale. Pour le prix de 53 000 ILS,  y compris la plomberie, il y a maintenant de nouvelles toilettes et de nouveaux éviers étincelants partout. La même chose vaut pour les pupitres : ne pouvant plus être en mesure d’être réparés ou rafistolés, ils ont été remplacés un à un au prix de 350 ILS par pupitre – une somme qui serait considérée comme un vrai cadeau à l’Ouest. L’aile pour les filles à besoins spécifiques vient seulement d’être construite avec l’aide de contributeurs espagnols.

Les écoles chrétiennes comme endroit principal de rapprochement et de dialogue

Les écoles franciscaines en Terre sainte sont fréquentées par des enfants catholiques des paroisses mais aussi par des enfants d’autres groupes chrétiens tels que l’Église orthodoxe grecque par exemple. Dépendant de l’emplacement de l’école  (car il existe plus de 20 écoles et collèges dont la Custodie franciscaine de Terre Sainte s’occupe), la proportion correspondante d’enfants musulmans y vont également. Si les enfants chrétiens et musulmans apprennent et jouent ensemble pendant beaucoup d’années à l’école et deviennent même amis, ils seront moins pressés de se disputer ou de se jeter des pierres en public. De cette façon, les écoles ont un rôle important à jouer dans l’apprentissage social. Le mur entre l’Israël et la Palestine est une réalité triste qui crée des obstacles dans la vie quotidienne des Palestiniens. Par ailleurs, il y a un mur psychologique qui doit être surmonté avant qu’il ne règne une paix stable et juste au Moyen Orient. Ensemble dans la vie quotidienne, du moins à l’école, quelque chose de primordial est enseigné au niveau du dialogue et de la résolution démocratique des conflits entre les chrétiens et les musulmans. Ceci est vital, pas le moins pour les filles chrétiennes qui sont non seulement tenues à l’écart par les Israéliens mais doivent aussi s’opposer à l’Islam, car le manque d’égalité entre les hommes et les femmes est toujours bien ancré dans la culture islamique. Le code vestimentaire que tous les parents des filles doivent adopter, exige un uniforme sans le hijab. Par ailleurs, après avoir dû apprendre le turque comme langue étrangère auparavant, une démarche a été prise consciemment envers l’enseignement de l’hébreu aux jeunes des écoles chrétiennes, ce qui indique clairement un changement dans l’opinion qu’ont les Palestiniens d’eux-mêmes – ils sont prêts à accepter les conditions politiques de l’État d’Israël tout en gardant leur souhait d’avoir leur propre état souverain palestinien.

L’aide nous est nécessaire pour supporter la cause et nous pouvons en faire bon usage

L’organisation caritative de la Custodie de Terre Sainte coordonne les allocations des dons en relation étroite avec le Custode de Terre Sainte et son comité exécutif. Les dons sont versés dans le compte bancaire de l’organisation caritative, la raison du paiement étant « écoles ». Dans un cas, il pourrait s’agir d’un paiement urgent des salaires des instituteurs, ou dans un autre cas, d’un paiement pour l’obtention essentiel d’ordinateurs ou l’équipement de sport. Dans la mesure du possible, les bienfaiteurs restent informés de la façon dont l’argent de leurs dons est dépensé et reçoivent plus d’information et des photos. Tout comme les sanctuaires dont la Custodie franciscaine de Terre Sainte s’occupe, les paroisses et les institutions sociales et caritatives ont maintenant un rôle établi dans le travail franciscain et dans leur organisation caritative en Terre sainte. Investir dans l’éducation des enfants palestiniens est une contribution importante envers la paix dans le Moyen Orient, ce que beaucoup de gens n’osent plus espérer. La rencontre avec ces enfants qui semblent avoir pris la devise « Ce n’est pas pour l’école, c’est pour la vie que nous apprenons » à cœur sans jamais avoir étudié le latin, peut nous donner de l’espoir.

Les Franciscains, les familles et leurs enfants, qui ont plus de chance de rester chez eux en Palestine grâce aux dons du monde extérieur, merci d’avance pour votre aide et l’intérêt que vous portez à notre organisation.

Père Robert Jauch, OFM Jérusalem

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Participez par un don à la conservation des lieux saints chers à tous les chrétiens. Soutenez la présence chrétienne en Terre Sainte !

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