Mars 2018
donne sabastiya

Les femmes de Samarie

Il y a des années qu’ATS pro Terra Sancta opère avec le Mosaic Centre en Samarie afin de soutenir la population locale grâce à des projets de restauration, de valorisation, d’accueillance et de développement. Des projets et des activités qui ne trouveraient aucun soutien sans la force des femmes qui contribuent avec leur travail à rendre vivantes leurs communautés.

sebastia donneMaha Hawari de Sabastya travaille depuis des années afin de réhabiliter les enfants invalides de sa ville et des villages limitrophes. « J’ai commencé en 1995 à travailler comme une volontaire avec la Croix Rouge – elle raconte – et après cette expérience je n’ai plus fini ». Maha, diplômée en science de l’éducation, n’est pas mariée mais elle donne tout son temps aux soins des gens qui n’auraient pas d’assistance de personne en Palestine. « Lorsque j’ai commencé, beaucoup de familles ne voulaient pas qu’on s’occupait de leurs enfants, ensuite ils ont vu nos activités et maintenant ils nous supportent ». Maha a reçu de l’aide aussi par la Guest House de Sabastya, dépendante du Mosaic Centre de Jéricho et liée à ATS pro Terra Sancta. « Nous voulions investir les profits de la Guest House et de la vente des produits (céramique, savon, confiture) qui nous offrons aux visitateurs – Osama Hamdan (directeur du Mosaic Centre) explique – ainsi nous avons pensé d’aider la population locale ». Les territoires palestiniens, en effet, n’offrent aucun système sanitaire public et les structures pour les gens invalides sont presque inexistantes, en sorte que les personnes invalides n’ont pas l’opportunité de vivre une vie normale. Ainsi Maha, ensemble aux autres femmes de Sabastia, a organisé un cours de couture pour les enfants invalides, financé par la Guest House. « L’idée a été bien accueillie tout suite, un succès inattendu » Sumud, l’enseignante du cours, raconte. Plus de quarante personnes invalides, entre les 18 et les 50 ans, ont fréquenté le cours, ils venaient aussi de Nablus et des autres villages. Le cours, qui s’est déroulé dans la hall de la municipalité de Sabastya entre 2016 et 2017, a vu à décembre une exposition de ces produits qui ont été très vendu dans la grande ville de Nablus. Il y a un mois les certificats ont été consigné à tous les participants pendant une cérémonie joyeuse. L’idée de l’aide aux personnes invalides est partie il y a trois années, lorsqu’un autre cours sur la mosaïque s’est déroulé grâce à l’aide du jeune Mohammad, qui est né à Sabastiya, du Mosaic Centre et d’ATS pro Terra Sancta. Au moment quatre filles et un garçon invalides, chacun d’eux de Sabastya, avaient appris l’ancien art de tisser des pierres colorées et ils avaient réussi à produire vingt petites mosaïques. « Nous voulions que nos enfants avaient l’opportunité d’apprendre à construire quelque chose, bien qu’ayant beaucoup de difficultés. Maintenant nous pensons de réaliser des produits alimentaires » Maha conclue. Aussi ce petit soutien peut aider à développer les capacités innées de beaucoup de personnes qui ont besoin de support. En effet, déjà dix personnes, comme Meryam, ont continué à mener cette activité en réussissant à avoir des bons profits. Maha organise aussi des summer camps pour les jeunes ou des programmes de divertissement « parce que – elle explique – ces garçons pour moi sont comme des fils, ils sont ma famille ».

Lama Khalil, en fait, habite à Nisf Jubeil et depuis une année elle travaille au Ceramic Centre. Même si elle n’a pas étudié, elle a découvert d’elle-même une qualité qu’elle ne connaissait pas, c’est-à-dire décorer les céramiques produites à main dans le laboratoire d’un très petit village de la Samarie qu’elle aime bien. « Pendant le printemps c’est un lieu merveilleux, le vert qui colore les collines donne une sensation de paix incroyable ! » elle raconte pendant que le plus petite de ses enfants court dans ses bras. « Je suis heureuse parce que ma vie passe parmi mon travail, ma maison, mes enfants et mon mari ». Cette année Iama fréquente, ensemble à ses collègues, un cours d’anglaise organisé par ATS pro Terra Sancta parce qu’elle espère de pouvoir accueillir les visitateurs et leur expliquer ce qu’elle fait avec ses mains précieuses. Dans les yeux de Iama on peut lire une forte volonté, laquelle de se ressentir pleinement femme comme mère, épouse et travailleuse.

Maha e Iama sont des exemples de femmes qui ont investi dans la croissance du territoire, entre les problèmes sociaux et les ressources sur lesquelles investir.

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